Anecdote 1

Le Big Chichi des Mondes sous l’Univers est inspiré du célèbre Chocobo de l’un de mes jeux préférés : Final Fantasy. On l’évoque à peine dans l’histoire, mais j’adore l’idée d’un monde où de gros poussins jaunes se baladent librement dans la forêt.

Les Mondes sous l’Univers

Anecdote 2

Tous les prénoms des protagonistes gentils sont soit des prénoms que j’aurais aimé donner si j’avais accouché d’une équipe de foot masculine et féminine (Zacharie, Salomé, Bérénice, Caleb, Andréa…), soit les prénoms de personnes qui m’ont inspirée ou rendue heureuse à un moment donné de ma vie, même de façon très brève.

(sauf pour Édel, la faiblesse de Rumpelstilzchen… rendez-vous à l’anecdote numéro 13 !)

Tous les romans

Anecdote 3

Sam, Elvire, Arthur, Hermione et Alice existent vraiment.

Et autant leurs caractères étaient très fidèlement retranscrits lorsque j’ai écrit le roman, autant ces p’tits monstres ont bien changé depuis 2022 !

Anecdote 4

Ma prochaine héroïne (Alix) est très inspirée de ma propre vie. Elle est toutefois bien plus cynique que moi et pourrait presque être la petite sœur d’Ursule Flatule, le personnage de S.L. Pennyworth, dont j’ai commencé la lecture il y a une semaine.

D’ailleurs, ça m’a fait tout drôle de découvrir ce roman après avoir déjà écrit les deux premiers tomes des aventures de ma jeune héroïne ! Bon, Ursule et elle n’ont pas les mêmes goûts en matière de garçons, mais je suis certaine qu’elles s’entendraient très bien.

Anecdote 5

J’ai créé cette cover pour ma « dark fantasy romance réécriture de conte» , et il s’avère qu’à peine une semaine après l’avoir terminée, une designer que j’aime beaucoup a présenté une couverture réalisée avec le même personnage central pour l’une de ses clientes.

C’est le risque lorsqu’on utilise des images libres de droits 😉 Tant pis pour moi : j’ai abandonné cette cover et je me suis remise au travail.

Mais je ne suis pas déçue du résultat et je suis pressée de vous la présenter !

Anecdote 6

Saviez-vous que je suis complètement fan des illustrations de Fil de Fer ? J’aime son style et sa gestion des couleurs !

Pour moi, c’était une évidence de demander à Fil de créer à la fois les couvertures de ma saga Les Mondes sous l’Univers, ainsi que les chibis représentant les personnages principaux de L’Insupportable Alix.

Et comme un beau projet n’arrive jamais seul, je vous annonce que c’est elle qui fera les illustrations des trois reliés prévus pour ma saga fantasy ! J’ai hâte !

Anecdote 7

Durant de nombreuses années, je n’ai pas osé publier les pièces de théâtre que j’avais écrites à cause d’un complexe qui touche, malheureusement, énormément de personnes. Depuis toute petite, les règles de grammaire et d’orthographe semblent s’être liguées contre moi.

Pourtant, j’aime la langue française et ses complexités (ainsi que ses saveurs, moi l’amoureuse de Corneille, de Racine et de Molière !). Mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter à cela. J’ai la chance d’être entourée de super correctrices. Je les admire, d’autant plus qu’elles ne se permettent jamais de juger celles et ceux qui galèrent.

Alors, ce petit mot est pour toustes celleux qui, comme moi, aiment lire, écrire et danser avec les mots, même si ceux-ci leur font parfois défaut. Ce message est pour toutes celles et ceux qui nous aident avec beaucoup de patience.

À la bienveillance. 

Anecdote 8

La bande originale de la série Arcane, ainsi que les musiques des championnats mondiaux du jeu League of Legends, font sans doute partie de celles que j’écoute le plus durant mes processus de création.

En revanche, je n’aime pas du tout le jeu ^^

Anecdote 9

J’écris toujours le tome suivant d’une saga avant de publier quoi que ce soit.

Par exemple, L’Insupportable Alix, tome 4 est déjà écrit alors que le tome 3 n’est même pas encore publié à l’heure où j’écris cette anecdote. Pour Les Mondes sous l’Univers, le premier jet du tome 3 était même achevé avant la sortie des Folses.

En revanche, La Révolte des Séraphins devait être un one-shot. C’est pour cela que la fin du tome 1 est plus fermée que celle du tome 2.

C’est à la demande de ma fille que j’ai décidé de poursuivre les aventures de mes Séraphins – et puis je ne pouvais pas les laisser sur une note aussi sombre !

(l’illustration représente Hermione dans le tome 1. Elle est réalisée par Marie Pautonnier et reste sûrement le dessin que j’aime le plus de cette saga).

Anecdote 10

J’ai écrit une nouvelle post apo humoristique, inspirée de mes échanges complètement fous, avec ma grande sœur. L’idée s’est concrétisée apès une conversation avec l’auteure Céline Saint-Charle dont j’adore l’univers de L’Apocalypse selon Sandra.

J’ai d’abord gardé cette nouvelle pour mon projet ulule avant de la sortir officiellement avant Halloween, et j’espère avoir l’occasion (le temps surtout !) de la transformer en une série de minis épisodes à suivre…

Anecdote 11

6 sur 8 couvertures de la saga de « L’Insupportable Alix » sont déjà presque prêtes. Je les ai travaillées pour m’assurer de la cohérence des couleurs, des formes etc.

Et puis, ça m’aide énormément à garder un fil conducteur, et pour ne pas m’éparpiller entre chaque roman.

Anecdote 12

J’ai plusieurs projets de reliés en tête :

  • Trois reliés illustrés de la saga Les Mondes sous l’Univers, que je propose sur Ulule en août (tome 1 en 2025, tome 2 en 2026 et tome 3 en 2027).
  • Un relié intégral illustré de la saga La Révolte des Séraphins, lorsque j’en aurai les moyens (trois livres en un, cela représente forcément beaucoup d’illustrations d’un coup ! Ce projet attendra donc un peu ^^).
  • Andréa et la Lignée des Onze, avec des images libres de droits et une nouvelle couverture qui promet d’être marquante.
  • Un relié de ma future réécriture de conte en cours, avec peu d’illustrations mais une très belle mise en page.
  • Et enfin des reliés pour ma saga L’Insupportable Alix, regroupant à chaque fois deux tomes (tomes 1 & 2, puis 3 & 4, etc.).

Bref, je ne vais pas m’ennuyer !

Anecdote 13

Lorsque j’ai commencé à travailler sur Édel, la Faiblesse de Rumpelstilzchen, j’avais très envie de conserver l’atmosphère des contes allemands, tout en y glissant quelques touches d’Alsace. Mon grand-père adoptif du côté de mon père était alsacien, et même si je ne l’ai pas connu très longtemps, il m’impressionnait énormément lorsque j’étais petite. D’une certaine façon, j’avais envie de faire entrer un peu de ce souvenir dans cette histoire.

En écrivant Édel, je me suis plongée dans des documents sur l’Alsace à l’époque où elle était allemande. Bien sûr, les cultures alsaciennes et allemande restent distinctes, même si elles partagent certaines influences, mais cela m’a permis d’apporter au récit une part très personnelle, liée à mon enfance et à l’univers des contes qui m’a toujours fascinée.

Tous les noms des personnages proviennent d’ailleurs d’un document officiel du XIXe siècle recensant les prénoms, leur signification, leur genre et parfois même leur position sociale. J’ai adoré faire ces recherches.

Et surtout, cette immersion m’a permis de découvrir quelque chose d’assez émouvant : mon nom de famille alsacien, celui de jeune fille de ma famille, possède une étymologie allemande liée au mot « lumière ». Je l’ai réalisé en choisissant le nom du pays où vit Édel : Zonnenlicht. En allemand, Licht signifie justement « lumière ».

Voilà pour la petite anecdote autour de l’univers d’Édel.

Anecdote 14

J’écris toujours en musique. Je vis en musique, du matin au soir, avec ou sans casque. Je fais à manger en musique, j’essaie de m’endormir en musique, et quand je n’y arrive pas, j’en mets quand même. J’écris en musique : tout le temps, en permanence.

Je peux aussi être très obsessionnelle sur un morceau. Par exemple, pour Alix tome 4, j’étais complètement bloquée, je n’arrivais plus à avancer. Puis j’ai découvert Just Pretend de Bad Omens. Et là, ça a été un déclencheur : le texte s’est mis à sortir tout seul, jusqu’à la fin.

En l’espace d’une semaine, j’ai écrit des milliers de mots. J’ai terminé plus de dix chapitres, en écrivant quasiment sans pause. J’oubliais même parfois de manger. C’était vraiment intense, presque obsessionnel. La musique tournait en boucle, six à sept heures par jour, pendant que les enfants étaient à l’école, jusqu’à leur retour.

Et ensuite, quand mon mari prenait le relais en rentrant du travail, je continuais à écrire, toujours avec la même musique en fond, encore et encore. Ça a été un vrai déclencheur, quelque chose qui m’a énormément aidée.